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Nueva ley sobre el aborto. La élite biomédica, con la vida.

L’Eglise contre la libéralisation de l’avortement

Científicos, sanitarios y representantes de reconocido prestigio de diversas áreas de las Humanidades rubrican el Manifiesto de Madrid, que se ha presentado hoy como la "referencia de la opinión científica sobre el aborto". La élite biomédica, con la vida.

Viernes 20 de marzo de 2009

La ministre de l’Egalité, Bibiana Aido, a présenté, jeudi 7 mars, la nouvelle loi sur l’avortement, qui permet aux jeunes femmes d’avorter, dès l’âge de 16 ans, jusqu’à la quatorzième semaine et sans le consentement obligatoire de leurs parents. Le quotidien conservateur El Mundo s’indigne qu’un tel droit soit accordé à des jeunes femmes qui souvent, étant donné leur âge, ne peuvent même pas voter.

Mais l’argument majeur du journal madrilène réside dans l’action incongrue d’une ministre qui n’est pas dans son rôle. Cela aurait dû être la responsabilité du ministre de la Santé. "Il est incompréhensible que des mesures concernant l’avortement soient prises par la ministre de l’Egalité. Nous, les hommes, nous ne nous sentons pas concernés (…), mais si l’avortement est un droit, nous finirons par exiger qu’il soit paritaire, et là, nous verrons bien." Pour Bibiana Aido, la ministre mise en cause, il s’agit surtout de faire diminuer le nombre de grossesses non désirées. Mais pour le journal de droite, cette loi favorisera surtout les comportements irresponsables. "Cela va-t-il aider les jeunes filles à prendre leurs précautions si elles savent qu’elles n’auront même plus à passer ce mauvais quart d’heure du ’Papa, maman, j’ai quelque chose à vous dire’ et qu’elles peuvent compter sur la complicité de l’Etat ?" Les mentalités évoluent dans les textes des réformes, un peu moins dans celles de certains journaux.

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=95352

L’Eglise contre la libéralisation de l’avortement

par Patrick Adam

Article publié le 18/03/2009

Alors que le gouvernement socialiste souhaite rendre pleinement légale l’interruption volontaire de grossesse, l’Eglise lance une campagne médiatique dans laquelle elle affirme que les espèces d’animaux menacées sont mieux protégées que l’embryon humain.

C’est une mobilisation des catholiques comme l’Espagne n’en avait pas connu depuis 2005 et la loi sur le mariage entre homosexuels. À coups de pétitions et avec le renfort d’une campagne publicitaire, l’Eglise conteste un projet du gouvernement Zapatero qui prévoit un alignement de la loi espagnole sur celle en vigueur dans la plupart des pays européens.

A l’heure actuelle, l’interruption volontaire de grossesse est autorisée jusqu’à douze semaines en cas de viol, et vingt-deux semaines en cas de malformation. Mais il n’y a pas de limite de temps, dès lors que la santé de la mère est en danger. C’est cette dernière disposition qui est la plus contestée, y compris dans les rangs des pro-avortements, dans la mesure où un « risque psychologique » pour la mère peut suffire à justifier des avortements tardifs, parfois à plus de six mois de grossesse.

Limiter les abus

Ce que souhaite le gouvernement socialiste, c’est rendre pleinement légale l’IVG, mais dans un délai de grossesse limité. Autrement dit, « en finir avec la situation actuelle qui criminalise les femmes, parce qu’en dehors des viols et cas médicaux, l’avortement relève du code pénal et aussi en finir avec l’actuelle permissivité qui fait que des avortements puissent être pratiqués à huit mois, si un psychiatre décide qu’il y a danger pour la santé mentale de la mère », explique-t-on au ministère. L’objectif dès lors est « d’élaborer une loi à mi-chemin entre deux extrêmes : ceux pour un avortement libre et ceux contre tout avortement ».

Dans la majorité des pays de l’Union européenne, l’interruption volontaire de grossesse se pratique jusqu’à la douzième semaine.

L’animal mieux protégé

Mais en Espagne où 80% des habitants se déclarent catholiques, l’Eglise parvient à facilement mobiliser sur le thème des valeurs. Depuis le début de la semaine, les évêques ont lancé une campagne anti-avortement. Le message diffusé sur mille trois cents panneaux dans tout le pays met en parallèle la protection des animaux et celle du fœtus. Les affiches montrent un lynx ibérique, l’une des espèces les plus menacées d’Espagne, avec la mention « lynx protégé ». À côté, un bébé s’interroge « et moi ? », accompagné du slogan « protège ma vie ». Dans un bandeau en haut de l’affiche, apparaissent des embryons et des fœtus à différents stades de développement.

Lors d’une conférence de presse, le porte-parole des évêques a justifié le rapprochement entre l’homme et l’animal. « Si nombre d’espèces animales bénéficient d’une grande protection, y compris pénale, pourquoi protège-t-on moins la vie d’êtres humains qui vont naître ? », interroge Mgr Juan Antonio Martinez Camino.

Les milieux anti-avortement appuient cette campagne d’affichage par une pétition. L’association catholique HazteOir, « Fais-toi entendre », qui milite pour la famille en tant « qu’institution fondamentale pour l’ordre social », affirme « qu’un millier de scientifiques, professeurs et intellectuels », pour qui la vie humaine commence dès la fécondation, ont signé la pétition.

Pour sa part, le gouvernement de José Luis Zapatero espère boucler son projet de loi avant la fin du premier semestre de cette année.

http://www.rfi.fr/actufr/articles/111/article_79351.asp

Un millar de expertos suscriben el Manifiesto de Madrid

Científicos, sanitarios y representantes de reconocido prestigio de diversas áreas de las Humanidades rubrican el Manifiesto de Madrid, que se ha presentado hoy como la "referencia de la opinión científica sobre el aborto". La élite biomédica, con la vida.

REDACCION HO. MADRID, 16 DE MARZO DE 2009.-

Un millar de intelectuales y reconocidos profesionales de los más diversos campos de la sociedad civil -biólogos, juristas, psiquiatras, pediatras, ginecólogos, filósofos, doctores, catedráticos y profesores universitarios- han suscrito ya el llamado Manifiesto de Madrid, presentado esta mañana en la capital, en contra de la reforma legislativa sobre el aborto impulsada por el Gobierno.

En el documento, los firmantes dejan claro que la vida humana empieza en el momento de la gestación, como afirmaba en el acto de presentación Mónica López Barahona, biomédica y consultora en el área de Bioética de Naciones Unidas:

"El embrión unicelular, en estado de cigoto, es vida humana y es un individuo de la especie humana. Por tanto, es objeto de los mismos derechos que cualquier otro individuo de la especie humana. Por eso entrar en una terminología de plazos no es aceptable, porque uno no pertenece más o menos a la especie humana según el número de células que tenga o según los kilos que pese".

El aborto es un acto cruel de interrupción de la vida humana y la nueva ley que prepara el Gobierno, se añade en el Manifiesto, es una tragedia para el nasciturus, para la madre y para toda la sociedad.

Todos los firmantes se han posicionado en contra de las conclusiones de la Subcomisión parlamentaria creada para modificar la legislación vigente así como de las propuestas del Comité de aseoress de la ministra de Igualdad, Bibiana Aído, que como han denunciado los firmantes del Manifiesto, no ha consultado a nadie de la elite científica que defienda el derecho a la vida desde el seno materno.

En el manifiesto se argumenta que existe sobrada evidencia científica de que la vida empieza en el momento de la fecundación, porque los "conocimientos más actuales así lo demuestran". En esta línea, Nicolás Jouve, catedrático de Genética de la Universidad de Alcalá de Henares, ha explicado que esta disciplina señala que la concepción es el momento en que se constituye "la identidad genética singular" de cada persona.

"La Biología Celular explica que los seres pluricelulares se constituyen a partir de una única célula inicial, el cigoto, en cuyo núcleo se encuentra la información genética que se conserva en todas las células y es la que determina la diferenciación celular; la Embriología describe el desarrollo y revela cómo se desenvuelve sin solución de continuidad", ha relatado.

Por esta razón, los científicos -entre los que figuran más de doscientos miembros de las Reales Academias- hacen hincapié en que "un aborto no es sólo la interrupción voluntaria del embarazo, sino un acto simple y cruel de la interrupción de una vida humana" "El aborto es además una tragedia para la sociedad. Una sociedad indiferente a la matanza de 120.000 bebés al año es una sociedad fracasada y enferma", agregan.

Entre las conclusiones de la Subcomisión del Congreso, condenan el otorgar a las menores de edad -mayores de 16 años- la posibilidad de poner fin a su embarazo sin consentimiento paterno. José Andrés Gallego, del Centro de Estudios Históricos del CSIC, ha afirmado en este sentido que obligar a una joven a decidir sola a tan temprana edad es una "irresponsabilidad" y una "forma clara de violencia contra la mujer". En el "Manifiesto de Madrid" se demanda información clara para que las mujeres puedan adoptar "libremente su decisión", tanto del procedimiento como de las consecuencias que esta intervención tendrá para ellas, sin omitir el cuadro psicopatológico conocido como "Síndrome Postaborto".

Los expertos, entre ellos César Nombela, catedrático de Microbiología de la Universidad Complutense, creen que disminuir el número de abortos pasa por establecer nuevas medidas de apoyo a las mujeres, para que puedan continuar con su embarazo, así como por facilitar la adopción. Los firmantes subrayan que el aborto es un drama con dos víctimas: "una muere y la otra sobrevive, y sufre a diario las consecuencias de una decisión dramática e irreparable". También solicitan, en defensa de los médicos que se oponen a destruir vidas, "la libertad de objeción de conciencia en esta materia, puesto que no se puede obligar a nadie a actuar en contra de ella".

Siguen sumándose las adhesiones

El número de adhesiones no deja de crecer: Ginecólogos por el Derecho a Vivir y Psiquiatras por el Derecho a Vivir, con un centenar de miembros entre ambos, así como la Asociación Profesional de Médicos de Ejercicio Libre (ASPROMEL) se adhirieron este lunes en bloque a la Declaración de Madrid; otras plataformas, como Pediatras por el Derecho a Vivir, con cerca de medio centenar de doctores adheridos, también se han sumado a la Declaración de Madrid.

El número de adhesiones, de hecho, ha desbordado la previsión inicial de sus promotores, los profesores Abadía, Jouve y Navascués, además del profesor César Nombela, catedrático de Microbiología de la Universidad Complutense y una autoridad mundial en el estudio de las células madre. De ahí que el Manifiesto, que en un principio iba a llamarse Manifiesto de los 300, haya pasado a denominarse la Declaración de Madrid.

La Declaración de Madrid consta de diez puntos

El Manifiesto deja sentado el estado de la investigación científica sobre el origen de la vida y analiza el proyecto de reforma del régimen jurídico del aborto, tal y como ha salido de la Subcomisión parlamentaria y del Comité consultivo abortista creado por el Ministerio de Igualdad.

La Declaración de Madrid es la referencia de la Opinión de la élite científica española sobre la cuestión del aborto. Los firmantes constituyen la primera fila de la investigación biomédica en España, sabios con una trayectoria y reputación al servicio de los mejores centros de investigación de España y del mundo.

El acto de presentación de la Declaración de Madrid se iniciará con una "foto de familia" de los científicos y profesionales representantes del Manifiesto, que podrán asistir al evento.

La Declaración de Madrid se ha presentado este martes, 17 de marzo de 2009, en el Hotel Velázquez de Madrid.

En declaraciones esta mañana en Popular TV uno de los principales impulsores de esta inciativa, Nicolás Jouve, catedrático de Genética de la Universidad de Alcalá de Henares, insistía en que la biología y la ciencia en general "cada vez tienen más claro que la vida empieza en el momento que existe la celula unica, el cigoto. Es el momento clave en el que comienza la vida" y ha criticado duramente que su aniquilación se llame de manera "suave" interrupción voluntaria del embarazo cuando "es una forma irreversible de matar una vida". (oír declaraciones en el documento sonoro adjunto)

http://www.hazteoir.org/node/18344

La Conferencia Episcopal Española pone en marcha una campaña de comunicación con el lema ¡PROTEGE MI VIDA!

Desde el 16 hasta el 30 de marzo, el cartel podrá verse en 1.300 vallas publicitarias

Además, se han realizado 30.000 carteles para parroquias y centros católicos de toda España,
y se han comenzado a distribuir en las diócesis 8 millones de folletos informativos

Madrid 16 de marzo de 2009

La Conferencia Episcopal Española (CEE) pone en marcha desde hoy una campaña de comunicación con el lema ¡Protege mi vida! La iniciativa se enmarca en el contexto de la Jornada por la Vida, que se celebrará el próximo 25 de marzo en todas las diócesis españolas.

Se anuncian cambios legales que, de salir adelante, darán lugar a una situación en la que quienes van a nacer quedarán todavía más desprotegidos que con la actual legislación. Al mismo tiempo, parece que la aceptación social del aborto va en aumento. En este contexto, la Conferencia Episcopal pone en marcha una campaña de comunicación en la que se distribuirán los materiales habituales que se elaboran cada año con motivo de la Jornada por la Vida (Nota de los obispos, carteles y guiones litúrgicos) y además, de forma excepcional, se insertarán los carteles en vallas publicitarias y se distribuirán dípticos explicativos.

En concreto, se han enviado 30.000 carteles para parroquias y centros católicos de toda España, desde hoy y hasta el próximo 30 de marzo se pueden ver anuncios en 1.300 vallas publicitarias de 37 ciudades españolas y se han comenzado a distribuir en las diócesis un total de 8 millones de folletos.

La campaña tiene como protagonistas a un ser humano y a un lince. En nuestra sociedad cada vez es mayor la sensibilidad sobre la necesidad de proteger los embriones de distintas especies animales; las leyes tutelan la vida de esas especies en sus primeras fases de desarrollo. Está bien que así sea, sin embargo, resulta paradójico que la vida de la persona humana que va a nacer sea objeto de una desprotección cada vez mayor. Por eso, en los anuncios aparece la pregunta: ¿Y yo?, entre el niño ya nacido y una serie de imágenes en las que se muestran los diferentes estadios de la vida humana en gestación. Se trata de dar voz a quienes no la tienen, pero sí tienen el derecho a vivir.

Estas iniciativas se unen al Año de Oración por la Vida que está en marcha desde el pasado mes de enero.

http://www.conferenciaepiscopal.es/actividades/2009/marzo_16.html